Publié le 17 juil. 2020 à 6h00
Après quarante ans de service, Yves Guého n'a plus le vertige. À 90 mètres au-dessus de la mer, il se sent comme un poisson dans l'eau, le gardien du phare de Belle-Île, ou plutôt son « technicien supérieur du développement durable ». « Quand le vent dépasse 100 km/h, ça tangue un peu », prévient l'homme à la salopette bleue, l'oeil rieur et la barbe blanche. Mais la tour tient toujours bon - il faut préciser qu'on s'est servi de menhirs de Carnac pour en assurer les fondations… Deux techniciens la chouchoutent aujourd'hui à temps plein, mais quand ils partiront à la retraite, dans deux ans, ils ne seront pas remplacés. Economies de personnel obligent, la grande majorité des phares sont de nos jours supervisés à distance et réparés par des techniciens mobiles. Sauf, encore, à Belle-Île, à Porquerolles et à Groix, homologue qu'on peut voir d'ici par temps clair.
Ici, c'est tout en haut du phare de Belle-Île, où se trouve son écrin : une ampoule de seulement 1.000 watts qui propulse néanmoins le feu jusqu'à 40 kilomètres, grâce à la lentille de Fresnel, du nom du polytechnicien qui la conçut en 1823. Cette trouvaille équipera la plupart des phares du monde, triplant la portée des anciens feux. L'ampoule flotte sur du mercure, pour réaliser un tour complet selon un rythme précis, qui fait l'identité de chaque phare.
Quand tombe le crépuscule ou le brouillard, la chose s'éveille toute seule. Plus aucune sentinelle ne travaille la nuit à monter l'huile de colza. Désormais, c'est dans la salle du bas, toute en électronique, que l'on veille au grain : lunettes sur le nez pointé sur l'ordinateur, Yves Guého vérifie à distance si les feux des phares et balises de la Bretagne sud fonctionnent. « Il y a de moins en moins de pannes », observe celui qui les répare lui-même quand c'est sur son périmètre, qui s'étend de la pointe des Poulins (près duquel s'installa Sarah Bernhardt) à la maison-phare de Kerdonis, à l'autre bout de Belle-Île.
Nouvelle source de financement pour la sécurité maritime ?
Faut-il créer une taxe sur le transit des navires marchands, qui profitent de la lumière des phares français ? Une sorte de péage, quand la Grande-Bretagne impose bien des « droits du feu » à ses navires en escale. La France a porté l'idée au niveau de l'Union européenne en 2018, mais la marine libérale ne lui a pas fait un accueil triomphant… Pour que les côtes françaises restent compétitives par rapport aux eaux de ses voisins, ce droit du feu doit être porté à l'échelle internationale. Les ports anglais, eux, craignent moins la concurrence.
30 millions d'euros pour 600 agents
Les gardiens aux vies monacales tels qu'ils peuplent les romans du XIXe siècle n'existent plus. Il fallait, il est vrai, aimer la solitude, ou plutôt la seule compagnie du collègue taiseux et des vagues qui fracassent les murs de leurs 10 tonnes au mètre carré. Certains s'y sont plu : des gardiens de la Vieille, dans le raz de Sein, ont même refusé de la quitter en 1995 lorsqu'on leur a demandé de laisser leur place. D'autres se sont moins épanouis : la maison-phare de Tévennec n'a plus trouvé de candidats après 1910. Sa réputation d'être hantée y est sûrement pour quelque chose. En trente-cinq ans, elle a ainsi usé 23 de ces marins immobiles, certains sombrant dans la folie…
Les conditions de vie se sont certes améliorées au fil des décennies. Certains phares se sont équipés d'un four à pain, d'un pigeonnier, voire d'une vache. L'entretien du feu est devenu automatique : la seule mission restait d'entretenir le bâti. Mais comme il n'y avait nul besoin de s'en charger toute l'année, l'Etat a progressivement supprimé des postes, d'autant plus facilement que les candidatures étaient rares.
Yves Guého, le gardien du grand phare de Belle-Île, fait régulièrement l'ascension des 247 marches pour inspecter le système optique.©Denis Bourges /Tendance Floue po
La gestion des phares et balises coûte chaque année 30 millions d'euros pour entretenir 600 agents, et 15 millions d'euros pour les 6.100 feux. En cinq ans, quelque 200 ouvrages ont été enlevés ou éteints, comme le phare camarguais de Beauduc en 2018, victime de l'évolution du trait de côte : il n'était plus en pointe. D'autres sont devenus obsolètes à cause du GPS. Mais pas tous : « Aujourd'hui, on ne jure que par l'électronique, mais la géolocalisation et la navigation par un système de satellites est encore fragile, car exposées aux perturbations magnétiques dues aux éruptions solaires, et aux cyberattaques qui parviennent à la rendre inopérante, voire à décaler la position du navire. Il y a des cas avérés en mer Noire », explique Vincent Denamur, sous-directeur de la sécurité maritime au ministère de l'Environnement, des Transports et de la Mer. L'Union européenne a donc développé une technologie qui utilise les phares comme stations terrestres pour compléter et corriger le GPS, au mètre près. Ces phares français sont eux-mêmes surveillés… par celui de Belle-Île.
Balises VS GPS
Avec le GPS se pose la question de l'utilité des balises, qui ne constituent pas des oeuvres patrimoniales comme les phares. Mais en étant trop précis, le GPS tue la prudence, interpelle Vincent Denamur, de la Sécurité maritime : « La politique française est de ne pas avoir trop confiance dans les systèmes électroniques. Le marin peut avoir un oeil sur son écran GPS, mais bien garder l'autre sur les balises réelles qui lui indiquent les dangers. Si on enlève ces balises physiques, la nouvelle génération de marins aura tendance à prendre moins de marge avec le fond, le 'pied de pilote'. On voit déjà que la nouvelle génération prend de nouveaux risques. » Pour obliger à regarder l'environnement réel, une balise virtuelle, qui apparaîtra sur l'écran de bord, est créée seulement quand il y a trop de fond ou de courant pour maintenir une balise physique, ou quand cette dernière constitue un danger de collision dans les zones de grand trafic. Lorsqu'un nouvel obstacle apparaît, une épave par exemple, la virtuelle est posée en un clic, mais de manière temporaire.
Place aux touristes
Ce qui contribue le plus à la sauvegarde, voire à la renaissance des phares depuis une dizaine d'années, c'est toutefois le tourisme. Là où il n'y a plus de gardien, le développement d'hôtels et de gîtes fait son chemin. Ainsi, la location de l'île Louët, avec son phare, dans le nord Finistère, est-elle complète pour 2020. Plus à l'ouest, les pouvoirs locaux de l'île Vierge transforment leur tour en gîte. Pour amortir les 3,7 millions d'euros de travaux, ils misent sur 700 euros la nuitée et le doublement du nombre de visiteurs sur l'île.
Les deux autres phares où les particuliers peuvent dormir se trouvent à Kerbel, dans le Morbihan, et à Fatouville, en Normandie. Il y en a bien d'autres, mais réservés aux agents du ministère de l'Environnement, du moins pour l'instant : il est question de pouvoir les ouvrir à tous et au prix du marché, mais le sujet est polémique. Le phare des Baleines, sur l'île de Ré, a testé ce système où l'Etat reste propriétaire du feu, tandis que le reste du bâti est géré par des collectivités, associations et commerces qui font fructifier musée, magasin et snacks.
Yves Guého, le gardien du grand phare de Belle-Île, fait régulièrement l'ascension des 247 marches pour inspecter le système optique.©Denis Bourges /Tendance Floue po
Problème, relève Marc Pointud, président de la SNPPB, association qui milite pour la préservation du patrimoine des phares : « Ce sont surtout ceux à terre qui sont ouverts. Les phares en pleine mer ne peuvent se visiter que l'été, dans des conditions sportives. » Seule la sécurité maritime vient entretenir, quelques heures par an, la lanterne et les fondations, en hélicoptère et tenue de plongée. La SNPPB réclame donc un organisme national dédié qui toucherait les recettes touristiques et les distribuerait aux phares en mer isolés. L'Etat a entendu l'appel : depuis quelques années, le Conservatoire du littoral a accepté de prendre sous son égide une soixantaine de ces bâtiments. Mais les moyens manquent encore.
« Des travaux pour Ar-Men ou la Jument, le Four ou les Pierres noires sont longs et chers. S'il faut quatre ans pour chacun de ces phares, on ne s'occupera pas de Tévennec avant seize ans », s'inquiète ainsi Marc Pointud. Le privé pourrait certes lancer une bouée, à travers la Fondation du patrimoine par exemple, mais Ar-Men attend encore ses bienfaiteurs… « C'est le Notre-Dame des mers, assure le président de la SNPPB. Et quand Notre-Dame brûle, on la reconstruit et on y met les moyens ! »
Chantiers pharaoniques
Construire en mer, c'est tout une affaire. Il fallut ainsi plus de deux décennies pour construire le phare de Nividic. Et sa réhabilitation, une vingtaine d'années plus tard, demanda plus de 200 va-et-vient d'hélicoptère.
Le phare des Roches-Douvres fut d'abord monté à Paris pour l'Exposition universelle de 1867, avant d'être démonté, transporté dans plus de 1.000 caisses et remonté sur son île, un chantier qui prit un an et demi.
Mais il y a pire : aux Etats-Unis, le phare du cap Hatteras, en Caroline du Nord, 61 mètres et 4.800 tonnes, fut en 1999 carrément déplacé sur rails pour éviter de tomber dans le vide. Coût de l'opération : 12 millions de dollars.
Une mer d'idées
Et pourquoi ne pas transformer les phares en mer en hôtel insolite, comme le font nombre de pays ?« Ca fait quinze ans qu'on le demande et plus on attend, plus les phares dépérissent », s'exaspère Marc Pointud. L'idée a été mise sur la table pour les Roches-Douvres, entre Bréhat et Guernesey, phare le plus éloigné du continent, à une trentaine de kilomètres de la côte. Le projet prévoyait une arrivée en hélicoptère, la nuit à 700 euros, sans compter le dîner aux chandelles au sommet, servi par cuisinier et majordome. Une soirée pas comme les autres, avec « tout autour l'immense tourment des flots. La rafale, l'eau, la nuit, l'illimité, l'inhabité », comme l'écrivait Victor Hugo dans Les Travailleurs de la mer.
Plus de gardiens, c'est triste. On perd la poésie
« Les conditions générales de vente préviendraient que la date de départ ou d'arrivée n'est pas assurée. Ca fait partie de l'expérience », propose l'entrepreneur Olivier Gourio, qui a porté ce dossier. Aujourd'hui en suspens, celui-ci se heurte à des questions politiques. L'Etat tient à garder les points les plus élevés, « lieux précieux et stratégiques », qui servent de relais radio ou de systèmes de surveillance maritime.
La SNPPB a cependant reçu l'autorisation d'occuper la maison-phare de Tévennec pour la transformer en résidence d'artistes. « Plus de gardiens, c'est triste. On perd la poésie », déplore pour sa part Dominique Abraham, peintre et petit frère d'un ancien habitant d'Ar-Men. Il ne voit les artistes comme nouveaux gardiens qu'à une condition : « Qu'ils mettent la main à la pâte pour les entretenir. »
Le beau patrimoine français
220 phares et maisons-phares en France.
95 monuments historiques.
36 ouverts à la visite.
Entre 600.000 et 1 millions d'euros : coût d'entretien et de rénovation annuels des 135 phares pour la Sécurité maritime.
1,3 milliard d'euros : estimation par la sécurité de la Manche du coût des naufrages évités grâce aux phares et balises.
82,5 mètres : hauteur du phare de l'île Vierge, le plus haut d'Europe, et plus haut du monde en pierre de taille.
D'Alexandrie à aujourd'hui
Le premier phare dont on garde la trace - les autres étant en bois -, nous ramène à l'antique île égyptienne de Pharos… La tour qui y fut érigée, au large d'Alexandrie, garde encore aujourd'hui le record de hauteur (près de 130 mètres) et de longévité (près de dix-sept siècles), et pourrait prochainement ressortir de terre. L'âge d'or des phares français, c'est au XIXe siècle, quand l'Etat décide que tout navire cabotant le long de ses côtes doit voir en permanence deux phares. C'était sans compter la Seconde Guerre mondiale, quand les Allemands ne laissent allumés que ceux qui peuvent leur servir et s'installent avec les gardiens afin de les dissuader d'aider tout avion américain… C'est arrivé par le passé, en 1927 au phare normand de Ver-sur-Mer, quand le gardien a guidé un avion à court de carburant vers la plage, en déviant son faisceau lumineux.
Aujourd'hui, la tendance est à la réduction de la puissance des feux, mais on en construit encore. Celui du port de Saint-Tropez, détruit par les Allemands lors de la Seconde Guerre mondiale, a été refait à l'identique un demi-siècle plus tard pour retrouver le charme de la ville. Un petit feu de Men Grenn, dans les Côtes d'Armor, a, lui, échappé en 2015 à l'extinction, après plus d'un an de pression des particuliers et des collectivités locales auprès du ministère de la Mer. Compromis : sa portée est raccourcie. Quant à la Chine, elle en plante pour marquer un territoire qu'elle dispute à ses voisins.
Dans les arts
Lighthouse Hill, Edward Hopper (1927)
Il se dégage quelque chose d'inquiétant dans ce phare peint par Edward Hopper. Peut-être parce qu'il est trop lisse, ce paysage en contre-plongée qui exclut le bleu remuant de l'océan ; peut-être parce que sa lumière crue, presque irréelle, pourrait être celle d'un théâtre dramatique annonçant la tragédie. Peut-être, enfin, parce que cette maison frappe par sa ressemblance avec celle « près de la voie ferrée », peinte par Hopper plus tôt : les mêmes lignes que l'on retrouvera dans le terrifiant manoir du film hitchcockien Psychose…
La Jument, photographies de Jean Guichard (1989)
Dans la tempête, le phare de la Jument se dresse dans sa splendeur, tandis qu'une énorme vague s'apprête à déferler sur le pas de la porte, encerclant le gardien qui ne semble pas la voir. C'est parce qu'ils saisissent la petitesse de l'homme face à aux éléments, contrebalancée par la majesté du phare, que ces clichés de Jean Guichard marquent les esprits. À moins que ce soit leur apparition dans le film Les Infiltrés de Scorsese qui les ont fait connaître au monde entier.
Shutter Island, de Martin Scorsese (2010)
Quand Teddy Daniels (alias Leonardo DiCaprio) débarque sur Shutter Island, le rideau de la mer se ferme pour toujours. Quoi de mieux qu'une île pour accueillir un hôpital psychiatrique « de haute sécurité », d'où s'est échappé une patiente… Et quand l'enquêteur Teddy Daniels découvre l'existence d'un phare, il ignore que les peurs qu'il inspire sont moins glaçantes que la vérité. Tout le film de Martin Scorsese, adapté du roman de Dennis Lehane, consistera à lentement resserrer l'obturateur (shutter) jusqu'au flash final du phare.
Le Phare du bout du monde, de Jules Verne (1905)
Peu d'âmes humaines s'aventurent jusqu'au phare du cap Horn, à la pointe australe du continent américain, lieu de naufrages. Pas de bol pour les trois gardiens : les naufragés sont… des pirates, qui assassinent deux d'entre eux, sous les yeux du troisième - joué par Kirk Douglas, dans le film de 1971 adapté du roman de Jules Verne. À ce stade, comment s'échapper ?
L'Equipier, de Philippe Lioret (2004)
Ses parents décédés, Camille (Sandrine Bonnaire) débarque à Ouessant pour y vendre la maison familiale. Mais elle découvre un livre qui raconte une histoire où sont mêlés sa mère, son père gardien et un étranger, venu faire équipe avec lui…
Armen, de Jean-Pierre Abraham (2018)
Nourri de ses années de gardiennage dans le phare d'Ar-Men, Jean-Pierre Abraham, écrit un roman méditatif et poétique, sur le silence, la quête de soi et la lumière. Avec tout du long, cette attente, qui tend au suspense…
Le Gardien du feu, d'Anatole Le Braz (2006)
Goulven, gardien d'un phare de l'hostile pointe du Raz, est fou amoureux d'Adèle. Est-il fou, jusqu'à commettre un crime ? Anatole Le Braz tire d'un fait divers un thriller psychologique. D'autres transcriront cette histoire de vengeance en film et en BD.
Un feu s'allume sur la mer, d'Henri Queffélec (1956)
C'est l'histoire de la construction du phare d'Ar-Men ; celle des hommes qui bataillent pour lui donner vie ; l'histoire de l'un d'entre eux, qui, pour mener à bien sa mission, rompt avec sa promise. Le destin du phare se trouve donc mêlé à celui de personnages aussi durs, fiers et tenaces que la mer déchaînée.
Le gardien du phare aime trop les oiseaux, de Jacques Prévert (1946)
Dans ce poème, Jacques Prévert raconte l'histoire d'un gardien qui, pour sauver les oiseaux se cognant à son phare, éteint tout. Mais « Au loin un cargo fait naufrage/Un cargo venant des îles/Un cargo chargé d'oiseaux/Des milliers d'oiseaux des îles/Des milliers d'oiseaux noyés. »@
Les 10 plus beaux
Des petits, des gros, des blancs, des verts aux lumières fixes, tournantes ou clignotantes… Les phares brillent de variété, offrant plusieurs types de beauté. Sélection de dix phares remarquables.
Skellig Michael, Irlande
Perché sur les griffes d'un énorme rocher aux allures de pyramide des mers, ce phare. Parfait pour un décor de cinéma. Mais on ne le verra pas apparaître dans la troisième saga de Star Wars, qui filmera seulement les petites cabanes en pierre de l'ancien monastère de l'île.
Phare du bout du monde, Argentine
En 1993, André Bronner, marin et aventurier français, se donne comme projet de le rebâtir ce phare du cap Horn, immortalisé par Jules Verne. Deux ans après sa réalisation, les mêmes constructeurs rochelais montent une réplique sur pilotis, haute de six mètres, au large de leur ville.
Tour d'Hercule, Espagne
Achevée au Ier siècle par les Romains et phare actif le plus vieux du monde, la tour d'Hercule est inscrite à l'Unesco depuis 2009. La légende veut que le héros qui lui donne son nom y ait enterré une des têtes du géant Géryon.
Cordouan, France
Henri III voulait un phare royal. En 1611, après vingt-cinq ans de travaux, la tour est achevée et considérée comme la « huitième merveille du monde ». En 1786, elle est élevée de 20 mètres pour être encore plus visible. Avec sa chapelle éclairée de vitraux, il fut classé monument historique en même temps que Notre-Dame.
Westerheversand, Allemagne
Avec ses rayures rouges et blanches se dressant sur 40 mètres au milieu des marais salants, ce phare allemand brille par sa photogénie.
Feu de Saint-Pol, France
Situé au bout de la jetée ouest du port de Dunkerque, ce phare de style art déco a une étonnante silhouette à trois coupoles.
C'est un chalet blanc sur pilotis métalliques rouges qui fait ici office de phare, dans l'Etat du Maryland. Le seul phare de ce type qui se trouve encore sur son emplacement d'origine.
Cap Saint-Vincent, Portugal
Il éclaire le point le plus au sud de l'Europe occidentale. Sa tour est haute de 28 mètres… auxquels il faut ajouter les 60 mètres de l'impressionnante falaise sur laquelle il est construit.
La cossue bâtisse rouge aide les bateaux norvégiens à naviguer dans le fjord de Trondheim, et peut accueillir vingt personnes pour la nuit.
Il a le charme des maisons canadiennes en bois blanc, relevé par le rouge de son toit. Avec ses passerelles, balcons et chemins de traverse, il invite à l'aventure… ou à une calme villégiature.
July 17, 2020 at 07:45AM
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